"Un litre de larmes", c'est le titre du journal intime d'une jeune fille, Aya Kitou, qui à 15 ans apprit, grâce à la
vigilance de sa mère, qu'elle était atteinte d'une maladie orpheline, génétique, grave et incurable : l'hérédodégénerescence spinocérebelleuse. Cette maladie qui touche majoritairement des
sujets jeunes (entre 15 ans et 20 ans) est évolutive et consiste en une perte progressive du contrôle de son corps, une capacité à évaluer les distances qui va en s'amoindrissant. Tout cela est
dû à la détérioration progressive et irreversible des cellules nerveuses du cerveau : d'abord on a du mal à marcher, on perd certains réflexes, on a du mal à mettre directement sa
fourchette dans la bouche ou bien à appuyer sur les touches de son téléphone. Peu à peu, on perd le contrôle de son corps, on ne peut plus parler, on ne peut plus marcher, on ne peut plus bouger
un centimètre. C'est une maladie cruelle, car l'intelligence n'est en aucun cas touchée et le malade a conscience de tout ce qui lui arrive. Il assiste impuissant à sa paralysie progressive.
Aya Kitou, naquit en 1962 et mourut à l'âge de vingt-cinq ans totalement paralysée. Depuis le jour où elle apprit sa maladie jusqu'aux derniers jours où elle put écrire, elle écrivit son
journal qui fut publié au Japon et écoulé à 1 million 300 000 exemplaires. Une série télévisée totalement calquée sur celui-ci a été réalisée.
Vous pouvez télécharger les épisodes légalement sur megaupload sous le titre Japonais (ichi rittoru no namida).
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